La cuisine japonaise ne cherche pas à impressionner.
Elle cherche à équilibrer.
Équilibrer les saveurs,
équilibrer le corps,
équilibrer l’esprit.
C’est cette approche que je transmets à travers mes ateliers.
Le Washoku : bien plus qu’une cuisine
Le Washoku, reconnu patrimoine culturel immatériel par l’UNESCO,
repose sur des principes simples mais profonds :
le respect des ingrédients,
l’harmonie des saveurs,
la saisonnalité,
et une attention constante à l’équilibre global du repas.
Mais au-delà de ces principes, le Washoku est une manière de penser la vie quotidienne.
Dans la cuisine japonaise, la simplicité n’est pas un manque.
C’est un choix.
Un choix de ne pas masquer,
de ne pas surcharger,
de ne pas dominer l’ingrédient.
Cette simplicité demande de l’attention,
de l’écoute
et une certaine présence.
C’est ce que j’appelle une cuisine consciente.
Beaucoup de personnes me disent :
« La cuisine japonaise me fait du bien, je me sens plus léger. »
Ce n’est pas un hasard.
Les choix d’ingrédients,
les méthodes de cuisson,
la manière d’assaisonner
ont un impact direct sur le corps.
Dans mes ateliers, je transmets cette approche
non pas comme une règle,
mais comme une boussole.
Je ne me considère pas comme une cheffe qui transmet des recettes.
Je me considère comme une passeuse de culture.
Mon rôle est de vous aider à :
comprendre les logiques derrière les gestes,
développer votre propre jugement,
gagner en autonomie dans votre cuisine.
Lorsque l’on comprend, on n’a plus besoin de suivre à la lettre.
La cuisine japonaise que je transmets
n’est pas figée ni idéalisée.
Elle dialogue avec les produits disponibles en France,
avec le rythme de vie occidental,
et avec la réalité du quotidien.
Il ne s’agit pas de « faire japonais »,
mais d’intégrer l’esprit du Japon dans sa propre vie.
Une cuisine qui s’intègre à la vie en France
La cuisine japonaise que je transmets
n’est pas figée ni idéalisée.
Elle dialogue avec les produits disponibles en France,
avec le rythme de vie occidental,
et avec la réalité du quotidien.
Il ne s’agit pas de « faire japonais »,
mais d’intégrer l’esprit du Japon dans sa propre vie.